C’est une décision et non un oubli, et cette page en est le raisonnement. Tout le reste de l’engagement est publié — la spécification, les bornes de chaque volet, les conditions ci-dessous — de sorte que la seule chose qui ne se lise pas ici, c’est le montant, et vous pouvez lire pourquoi.
Rien de ceci n’attend un entretien.
Au mois. Pas de frais d’installation, pas de durée minimale, résiliable à tout moment.
Rien n’est facturé avant que le site soit en ligne. La première facture suit la première livraison, pas la signature.
Un abonnement couvre tous les volets. Le Standard, le registre, la seconde langue et le fait de travailler dans les règles du marché ne sont jamais facturés à part.
L’entité d’exploitation est en cours de constitution à Prague : la facturation intracommunautaire entre professionnels est en autoliquidation, et tout montant énoncé s’entend hors taxes.
Un montant publié unique serait faux pour la plupart de ceux qui le lisent. Ce que Standard peut prendre en charge diffère d’un pays à l’autre, et les actes que pratique un cabinet décident de la part du catalogue qui s’applique. Un seul chiffre fausserait l’engagement dans un sens ou dans l’autre, et un tableau de chiffres serait un tarif pour une décision qui se prend cabinet par cabinet.
L’entretien fait par ailleurs ce qu’une page ne peut pas faire : il établit le pays, la profession, et quels actes le cabinet pratique. Ces trois faits décident quelle variante du Standard lie l’engagement, jusqu’où va le volet Suivi, et si la prospection est seulement possible. C’est le premier acte de diligence plutôt qu’une étape commerciale, et cela doit avoir lieu avant qu’un contrat existe.
Ce que cela coûte mérite d’être dit, parce que c’est réel. Le devis sur demande est l’usage de ce marché, et Standard publiait un montant et ne le publie plus. La transparence qui reste est celle qui portait déjà tout : une spécification publiée avant d’être vendue, et un registre ouvert à toute heure.
Un entretien, trente minutes, et ce n’est pas une présentation commerciale. Le Standard a été lu avant que l’entretien soit fixé — un cabinet qui l’a lu, et qui a lu un registre réel dans l’aperçu, sait déjà ce qu’il achète. Ce qu’il ne sait pas, c’est le montant, et c’est à cela que sert l’entretien.
Le montant est établi à l’avance et énoncé pendant l’entretien, jamais improvisé. Il n’y a ni document de proposition ni négociation de périmètre : ce qui conclut, c’est une clause. S’il fallait une proposition, c’est que le Standard n’aurait pas fait son travail, et ce serait un constat sur le Standard.
Les trente premiers jours sont chargés à dessein. L’activation est le mois coûteux ; le régime de croisière est léger.
| Jours 1–3 | Le cabinet lit le Standard. Un entretien. Il s’abonne ou non. |
|---|---|
| Semaine 1 | Un état des lieux consigné — des observations rapportées aux clauses, sans verdict. Matériel réuni, personnes nommées identifiées, accord de traitement des données signé. |
| Semaine 2 | Le site est en ligne ou corrigé. Le registre s’ouvre, et l’accès à l’espace client vient avec. |
| Semaine 3 | Première publication, approuvée par la personne nommée. Première automatisation identifiée et convenue. |
| Semaine 4 | L’assistant est en ligne sur le site. La première automatisation tourne et est documentée. |
L’état des lieux de la première semaine consigne ce qui est là et la clause du Standard à laquelle cela se rapporte. Il ne tire aucune conclusion juridique, déontologique ou réglementaire : cette appréciation appartient au cabinet et à son propre conseil, et Standard ne la formule ni par écrit ni en conversation.